Bon, soyons francs, me voilà de retour pour vous raconter la grande nouba annuelle des « Ricains » qui font du catch. Je suis encore dans l’avion du retour de Houston quand je dicte ma bafouille à mon assistante. Elle aime pas le cigare, elle aime pas l’avion, mais je peux pas me passer d’elle. Ces cow-boys-là font les malins et t’en mettent plein les mirettes dès le départ. Leurs aéroports sont mieux que l’hypermarché de Toul. Leurs supermarchés sont grands comme des aéroports. J’ai vu une église aménagée dans un « môle » comme ils disent là-bas. 20 000 personnes y prient en même temps. Un gars qui ressemble plus à Jean-Luc Delarue qu’à nos bons vieux curés de campagne en robe de bure fait le prêche en pensant à la fortune que va lui ramener la prochaine quête. Je ne savais pas qu’on pouvait faire autant d’oseille avec les bondieuseries. C’est une piste à explorer ! | Bref, je vous dis, ils ont le sens du business, ces gars-là. Me v’là inspiré maintenant car j’ai compris une chose. Dans la vie, il faut voir grand. Et sur ce sujet, le boss de la WWE, Vince machin chose, force l’admiration. C’est un génie. Sa société pèse quelques centaines de millions de dollars. Ça laisse rêveur. Bon, mais revenons-en à notre voyage. J’ai embarqué ma garde rapprochée au Texas, histoire de mettre un peu d’inédit et d’infos de première main dans notre beau magazine. Évidemment, ça m’a couté une blinde. Évidemment, les bras cassés de la rédac m’ont affirmé que c’était ESSENTIEL Évidemment, vous aurez dans ce numéro une place spéciale dédiée à Wrettlemamnia… j’arriverai jamais à prononcer ce truc ! Évidemment, j’espère que tout ce tralala fera vendre. Allez, bonne lecture !
| PS : Ah, j’oubliais, le show était pas mal. Un peu long mais pas mal. Je vous fixe rencard dans un mois. À la revoyure ! Ze Boss Maître de la rédaction
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